Péninsule de Vatnsnes : Le jour où on a frôlé la mort en Islande

Hvítserkur Arch

Ce matin, au camping de Dalvík, le ciel est gris et la bruine nous glace les os. La brume, elle, recouvre les fjords du nord nappant les cimes enneigées des montagnes d’une épaisse couronne blanche. Le programme de la journée visiter la péninsule de Tröllaskagi et rejoindre la péninsule de Vatnsnes.

Les eaux de l’océan Arctique qui s’engouffrent dans l’Eyjafjörður, le « fjord des îles », se teintent en bleu acier. Les paysages prennent des allures de tableaux abstraits. Nous sommes sur la péninsule de Tröllaskagi, « la péninsule du troll ».

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La piste 82 qui longe la côte Est, nous mène à un premier tunnel. Arrivés à Ólafsfjörður sur la piste 76, nous disparaissons sous cette langue montagneuse pour traverser un second tunnel. Respectivement, 4 km et 7 km d’un long couloir souterrain à parcourir. Une voie unique de circulation et aucun éclairage ! Rassurez-vous, des voies de garage ont été aménagée pour permettre aux véhicules de se garer. Ces deux tunnels facilitent surtout l’accès à Sigulfjörður, petite ville du bout du monde située à la pointe de la péninsule de Tröllaskagi. Nous avons choisi cet itinéraire ce jour là, compte tenu du brouillard. Mais il est aussi possible de continuer sur la route 82 pour éviter les tunnels. Le trajet est bien plus long mais les paysages sont superbes, paraît-il.

Sigulfjörður, au bout de la péninsule de Tröllaskagi

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A notre arrivée à Sigulfjörður, qui fut longtemps la capitale de la pêche au hareng (pauvre petit poisson argenté), il pleut des cordes. Comme nous ne sommes pas du genre à se laisser faire par 3 malheureuses gouttes, enfin litres de pluie, on en profite pour faire quelques photos des bâtiments alentours. De jolies habitations colorées qui égaient le panorama en ce jour de grisaille. C’est aussi l’occasion de faire quelques courses au supermarché du coin.

Sigulfjörður en Islande©www.levetchristophe.fr

Après cette courte pause, nous reprenons la route 76 en direction du sud jusqu’à Hofsós.

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Sur les rives du fjord Skagafjörður, la route, entre mer et montagne, offre de spectaculaires points de vue sur les paysages.

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Depuis la côte, on admire les îles volcaniques de Málmey et de Drangey derrière lesquelles s’étend la Skagi, « la péninsule », située sur l’autre berge du fjord qui nous fait face.

Glaumbær, une surprenante ferme traditionnelle au toit végétalisé

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Au creux du fjord, nous quittons la route 76 pour emprunter la route circulaire (la route 1). A quelques kilomètres de Varmmahlíð, nous découvrons la ferme de Glaumbær. Alors que de dos le bâtiment ressemble à un talus herbeux, de face on découvre l’édifice.

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Cette ferme de tourbe est une des plus visitées d’Islande. L’édifice est composé de plusieurs bâtiments reliés entre eux par un long couloir et construits entre le XVIII ème et le XIX ème siècle. Il s’agit d’une construction typique islandaise. Les murs sont faits d’une épaisse couche de tourbe appliquée en chevron et le toit recouvert de gazon. Ainsi protégées, les fermes enterrées bénéficiaient d’une bonne isolation absolument nécessaire dans ces régions où les températures sont basses, la météo capricieuse et le bois de chauffage absent. La végétation arborée est très rare en Islande.

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Aujourd’hui éco-musée, cette ferme traditionnelle témoigne de ce que fut la vie rurale islandaise. A l’intérieur les murs de tourbe et la terre battue confirme ce que l’on imagine déjà : une vie de labeur pour le paysan, sa famille et les domestiques qui mangent, dorment et travaillent dans la salle commune. Compter environ 900 ISK pour la visite de la ferme.

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A côte de celle-ci, la Maison Ashús, construite dans les années 1880 à Hegranes, fut entièrement démontée puis transportée jusqu’à Glaumbær. Son architecture en bois est un parfait exemple des premières habitations qui ont succédé au maison de tourbe. Elle abrite aujourd’hui un café et une exposition permanente sur la vie des femmes d’autrefois.

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Un seul coup d’œil à ces maisons suffit pour plonger dans l’univers de Tolkien où on imaginerait aisément ces petits monts herbeux en Terre du Milieu.

Viðimrarkikja, l’une des dernières églises de tourbe

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Non loin de là, c’est une église en tourbe et bois, bâtie en 1834 qui attire notre attention.

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L’église Viðimrarkirkja est l’un des rares édifices de ce type encore debout en Islande. L’office y est toujours donné et il est possible de la visiter moyennant 500 ISK.

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Après cette pause historique, nous reprenons la route 1 en direction de Blönduós. En chemin, nous croisons un barge à queue noire. L’Islande regorge d’oiseaux, tous plus beaux les uns que les autres.

Faire le tour de la péninsule de Vatnsnes

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Nous atteignons la piste 711 et nous nous engageons sur la péninsule de Vatnsnes. Situé à quelques encablures des fjords de l’Ouest, un petit bout de terre qui se jette dans l’océan entre vallées verdoyantes et montagnes enneigées.

Comme souvent pendant notre séjour en Islande, je suis au volant. Pendant que je conduis, Christophe photographie le paysage. Ce pays est tellement photogénique que l’on s’arrête très régulièrement pour prendre quelques photos, disons plutôt des milliers de photos. Pour gagner du temps, Christophe saute parfois du véhicule pour shooter rapidement un point de vue et revenir en courant. Qui a dit que la photographie n’était pas du sport !

La piste n’est pas trop carrossée mais détrempée. Je dois rouler à 30 km/h maximum. Nous croisons un 4×4 et avec la plus grande bienveillance, je serre à droite, encore à droite, encore un peu plus à droite mais pourquoi je serre tant à droite… Le sol s’effondre, la roue avant plonge dans le fossé, j’essaie de revenir mais en moins d’un centième de seconde la voiture est immobilisée sur le bas-côté prête à plongée dans le décor !

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J’essaie de remonter, les roues patinent dans la boue. Je commence à paniquer ! Je me cramponne au volant. Un coup d’œil sur la droite, je panique encore plus. Une centaine de mètre nous sépare de l’océan. La voiture est tellement penchée (ça ne se voit pas sur la photo mais la Tour de Pise à côté c’est une rigolote) que j’ai l’impression qu’elle va faire un tonneau, rouler dans la prairie, tomber de la falaise puis s’écraser sur les rochers pour finir emporter par les eaux. Pas moins ! Mon taux de panique est à son maximum. Je pleure, je crie, j’hurle qu’on vienne nous aider. On va mourir ! Je te dis qu’on va mourrriiiirrrr ! Je sais j’ai beaucoup de sang froid ! Pour ma défense, Chris ne fait pas trop le malin non plus, hein.

Soudain, on toque au carreau ! Ca va, tout va bien ? Mon corps tout entier est crispé. Comme si le moindre battement de cils pouvait nous faire débarouler la pente. D’une main, je lâche timidement le volant. L’autre est toujours cramponnée. J’ouvre la fenêtre. Ca va, vous avez besoin d’un coup de main ? J’arrive à peine à parler. Impossible de faire une phrase en anglais. Dans ma tête, je me dis, évidemment qu’on a besoin d’un coup de main, tu vois pas qu’on va mourrriiiirrr ! J’essaie de me calmer. Face à nous, deux hommes totalement décontractes et joviales nous proposent de descendre tranquillement de la voiture par la porte conducteur. A voir leur flegme, j’imagine que des touristes dans le fossé, ils doivent en voir souvent.

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Dans notre malheur, on est plutôt chanceux. On a réussi, enfin je (mea culpa), à planter la voiture juste en face d’une guesthouse. Oui, parce qu’on aurait aussi pu faire cette énorme erreur d’attention dans les Hautes Terres. Et là, perdus au milieu de nul part, avec pas une âme qui vive à des kilomètres, on aurait moins fait les malins ! Heureusement, Knútur, le propriétaire de l’auberge de jeunesse Ósar et Eric, un français qui bosse ici quelques mois sont là pour nous aider. Ils nous expliquent qu’ils ne peuvent pas sortir la voiture avec le tracteur pour éviter les problèmes d’assurance. Knútur, nous invite alors chez lui à prendre un café, le temps d’attendre les secours qu’il prend la peine d’avertir par téléphone.

Une longue heure et demi, interminable, durant laquelle on s’imagine déjà la voiture HS, les vacances bousillées et un prêt sur le dos. Car, comme pour toutes les compagnies de location de voiture en Islande, si le châssis est endommagé, l’assurance ne couvre pas les dégâts. Des minutes interminables qu’Eric et Knútur nous aurons aidé à passer au chaud, dans la joie et la bonne humeur. Deux âmes bienveillantes qui nous rassurent et prennent soin de nous. Une belle rencontre, de celles qu’on oublie jamais. On discute, on rit malgré tout. Eric nous parle de son parcours en Islande qu’il visite tout en travaillant ici et là. Knútur de la dure vie à la ferme sur cette péninsule de Vatnsnes. De ces terribles hivers où la neige recouvre les maisons et où certains fermiers meurent de froid, perdus dans le grand blanc aux abords de leur ferme.

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Puis, sur leurs conseils, pour se changer les idées on descend jusqu’au front de mer. C’est là, juste en face, sur un banc de sable que l’on découvre une colonie de phoques de la péninsule de Vatnsnes.

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Ils seraient un millier à avoir élu domicile sur les berges de la péninsule de Vatnsnes. Ce sont d’ailleurs les plus grandes colonies du pays. Nous pensions les aperçevoir à Illugastaðir, sur la côte Ouest de la péninsule à quelques kilomètres de là. Même si la tête est ailleurs, c’est avec plaisir que l’on prend le temps de les observer.

Islande-peninsule-vatnsnes-WBC--32

Les secours viennent d’arriver. Un énorme 4×4 (on dirait pas comme ça mais il fait le double du nôtre et ses roues sont énormes) tracte la voiture. En 30 secondes montre en main et quelques couronnes islandaises en moins, elle est sortie du fossé. La voiture roule normalement. Par chance, elle n’a rien ! Mais le stresss ne nous quittera pas avant la fin du séjour. Pas assez de liquide sur nous, le rendez-vous est donné dans une heure à Hvammstangi, de l’autre côté de la péninsule de Vatnsnes. Le temps pour nous d’aller découvrir ce pour quoi nous sommes venu jusqu’ici.

Hvítserkur Arch, l’étrange rocher du troll sur la péninsule de Vatnsnes

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Nous quittons nos deux amis et reprenons la piste 711. Promis, jusqu’à demain, je ne conduis pas !

Quelques kilomètres plus loin, elle est là, se dressant au milieu des flots du Húnafjörður, un fjord de la baie de Húnaflói. Voici Hvítserkur. Sculptée par l’érosion, cette double arche naturelle, semble magique, quasi mystique au cœur de cette nature sauvage. Un rocher percé, paradis des oiseaux marins, à la silhouette de dinosaure. De cet immense bloc de basalte de 15 m de haut est née une légende. Alors qu’il jetait des pierres sur le monastère de Þingeyrar, un troll aurait été pétrifié par les rayons du soleil.

Peu importe les histoires, le paysage est à couper le souffle ! De quoi clôturer le chapitre de cette journée en beauté.

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Arrivés à Hvammstangi, on fait le plein à la station essence. Après avoir lavé la voiture, nous partons découvrir le camping à côté de l’église sur les hauteurs de la ville. Le temps est capricieux, nous décidons d’avancer jusqu’à Laugarbakki, le prochain village au croisement de la 711 et de la route 1. Emporté dans notre élan, on file jusqu’à Borðeyri. Finalement, nous planterons la tente à Búðardalur, au portes des fjords de l’Ouest,  pour être au plus proche de la péninsule de Snæfellsnes que nous devons parcourir le lendemain.

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Infos pratiques :

  • Nous n’avons pas pu tester la guesthouse Ósar mais on vous la conseille, rien que pour la gentillesse de son propriétaire. D’autant qu’elle est plantée dans un décor de rêve avec vue sur les berges du fjord et les colonies de phoques. A 25 km de la route 1 et à quelques pas de l’arche Hvítserkur. Pour contacter Knútur Óskarsson : osar@hostel.is
  • On ne le dira jamais assez mais conduisez prudemment. Exceptée la route 1 qui fait le tour de l’île, très peu de routes sont goudronnées en Islande. Les pistes ne sont pas toujours en bon état et les conditions météorologiques extrêmes et changeantes peuvent rendre les routes dangereuses. Sans compter la fatigue et l’inattention… Si c’est toutes ces facettes de l’Islande qui rendent le voyage excitant, il faut rester vigilant ! En cas d’urgence, composer le 112 et avant de partir, découvrez nos conseils et astuces pour conduire en Islande.

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Photos © Christophe Levet – Violaine Rattin

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46 commentaires
  • Répondre Ophélie G.

    décembre 8, 2015, 12:38

    Je dois admettre que le titre de cet article m’a interloquée, mais je suis ravie de voir que vous avez « seulement » frôlé la mort. 😉 L’Islande est tellement photogénique ! Ces paysages sont incroyablement magnifique. xx

  • Répondre Valérie@EnvieVoyages

    décembre 8, 2015, 1:19

    Waouw quelle histoire! Je pense que j’aurai réagi exactement comme toi… Agrippée au volant comme si ma vie en dépendait.
    Heureusement plus de peur que de mal!

    • Répondre Wild Birds Collective

      décembre 9, 2015, 11:58

      Oui, on a eu chaud ! Heureusement, on est pas parti plus loin dans le fossé et la voiture était bien stabilisée ! Mais c’est vrai que j’étais vraiment crispée. Limite j’aurais pu arrêter de respirer ! Que d’aventures ! 😉

  • Répondre Béné

    décembre 8, 2015, 2:10

    J’ai cliqué sur l’article en étant partagée entre « encore un titre racoleur pour faire des visites » et « la photo est super belle, j’ai envie d’en voir plus » et je suis contente de voir que je me suis trompée sur le premier point. Le principal est que vous alliez bien (et la voiture aussi).
    Sinon superbes photos qui donnent vraiment envie de découvrir ce pays (mais je suis au Japon donc un peu trop loin maintenant).

    • Répondre Wild Birds Collective

      décembre 9, 2015, 12:05

      Hi hi hi, c’est vrai qu’il est un peu racoleur ce titre ! Mais, sur le coup, on a vraiment eu peur !!! Ravie que les photos te plaisent, c’est un pays magnifique avec des paysages tous plus incroyables les uns que les autres ! Le Japon, ce doit être vraiment pas mal non plus ! 😉 J’espère qu’on pourra s’y rendre un jour !

  • Répondre Mathilde

    décembre 8, 2015, 2:58

    J’ai lu l’article pour le plaisir (coupable) de lire des mésaventures de voyage mais il y a bien plus dans votre article ! Les maisons végétales : trop canon ! la mer !

  • Répondre Delphine

    décembre 8, 2015, 3:21

    C’est fou il nous est arrivé exactement la même chose au Canada avec mon canadien ! Sauf que nous on s’est enfoncé du coté droit dans un trou caché par la neige (pas de vie en danger c’est déjà ça) parce qu’on souhaitait regarder un plan (oui en plus on était perdu). On a dû attendre le dépanneur pendant plus d’une heure, en plein milieu de la forêt avec seulement une maison perdue au bord de la route (sauf qu’aucun habitant de cette maisonnette n’est venu nous aider). Quelques minutes après l’accident un policier canadien nous a appelé un dépanneur et rassuré 🙁 Un accident est si vite arrivé !

  • Répondre Elodie

    décembre 8, 2015, 5:00

    En dehors de cette mésaventure, les paysages sont sublimes et me font toujours autant rêver ! Au moins vous vous souviendrez encore plus de ce coin 🙂

    • Répondre Wild Birds Collective

      décembre 9, 2015, 12:16

      Hé hé, oui, je crois que c’est gravé à jamais ! Maintenant, on en rigole. Mais sur le coup, en plus de la frayeur, on enrageait de perdre bêtement du temps alors qu’on pouvait profiter de ces si beaux paysages ! 😉

  • Répondre Eve

    décembre 8, 2015, 6:04

    Les photos sont très belles et même si les conditions ont l’air extreme cela donne envie d’aller visiter ce coin du monde.

  • Répondre marionromain

    décembre 9, 2015, 7:38

    Un bien chouette article, qui m’a donné des sueurs froides avec cette histoire de fourbe fossé !

  • Répondre Royal Chill

    décembre 9, 2015, 10:00

    Les photos sont juste magnifiques ! Gros coup de coeur pour la première ! Je me souviens avoir vu aussi l’éco-musée avec les petites maisons, j’avais adoré ! Notre plus grande peur avait été de se retrouver dans un fossé comme vous, j’aurais tout autant paniqué si c’était arrivé ! Et vous avez vraiment eu de la chance que ça soit arrivé à cet endroit et pas dans un coin perdu… en fait chaque coin est perdu donc vraiment, beaucoup de chance du coup 😉 !!
    Cécile

    • Répondre Wild Birds Collective

      décembre 9, 2015, 12:25

      Merci beaucoup Cécile ! Hé, hé, c’est vrai qu’on a vraiment eu de la chance que ça nous arrive à cet endroit là, avec de si gentilles personnes pour nous aider. Il y a pas mal de coins qu’on a visité où ça aurait été plus compliqué ! Et comme tu dis, on est très très vite tout seul au milieu de nul part en Islande. Moi j’avais assez peur de coincer la voiture sur un gué et finalement, je l’ai bêtement mise dans le fossé ! 😉 Les maisons en tourbe m’ont beaucoup plu aussi !

  • Répondre Letizia

    décembre 9, 2015, 10:20

    Ah quand même… Heureusement tout se fini bien et c’est l’essentiel! L’ambiance des premières photos en noir et blanc fait très « fin du monde », ça va bien avec le titre de votre article 🙂

  • Répondre daysofcamille

    décembre 11, 2015, 8:59

    Ouf heureusement que ces messieurs joviales étaient la 😉
    sinon, très jolies photos ! J’adore la petite colonie de phoques..

  • Répondre Miluccia

    décembre 16, 2015, 12:27

    quel voyage et quelle frayeur…! canons vos photos ! bravo!

  • Répondre Malicyel

    décembre 17, 2015, 9:53

    Très jolies photos 🙂
    C’est vrai que les routes en Islande, c’est assez chaud ! Nous y sommes allés en été et déjà là, on a quand même réussi à emprunter par mégarde une voie fermée durant laquelle j’ai bien cru qu’on allait crever et un gué aussi. A chaque fois, je pensais « pourvu qu’on crève pas, pourvu qu’on crève pas »^^

    • Répondre Wild Birds Collective

      décembre 18, 2015, 12:03

      Merci beaucoup ! C’est vrai que certaines routes font un peu flipper et qu’on a pas du tout envie de tomber en panne au milieu de nulle part ! ^^ Pas de voie fermée pour nous mais certaines F-road venaient juste d’ouvrir et nous avons été obligé de faire demi-tour sur deux d’entres-elles à cause des gués trop importants! Mais bon, c’est l’aventure !;-)

  • Répondre Anne

    décembre 18, 2015, 12:28

    Oh, je n’aurais pas pu reconduire après… le stress!

  • Répondre Sarah Chloé

    décembre 19, 2015, 8:09

    Magique ce voyage (l’incident avec la voiture n’a pas dû « gâcher » votre voyage j’espère), les photos sont juste waaaaahouuuu je rêve d’y aller r!

  • Répondre Become Travelers

    janvier 3, 2016, 4:37

    Ah je pars en Fevrier, on a intérêt à faire gaffe avec la voiture !
    Sinon superbes images, quel beau pays !

  • Répondre argone

    janvier 8, 2016, 11:08

    Tu as dû avoir une belle frayeur en effet ! mais que c’est beau mon Dieu ! et ces toits végétalisés, j’adore 🙂

  • Répondre chloe

    janvier 17, 2016, 5:25

    Je comprends ta frayeur, je suis une grosse stressée de la route, qui plus est à l’étranger, et qui plus est BIS en voiture de location! Vous avez eu de la chance dans votre malheur en tout cas, et pu admirer de jolis paysages!

  • Répondre Lucy Durand

    juillet 7, 2016, 3:44

    Je pars demain en Islande et vu tes photos j’ai vraiment hâte ! Espérons juste que tout ira bien en voiture haha

    • Répondre Wild Birds Collective

      juillet 7, 2016, 3:50

      Yeah, bon séjour ! Tu vas adorer, c’est magnifique ! Tout ira bien, faut juste rouler prudemment et faire une pause quand on est fatigué ! ^^ Tu vas visiter quels coins d’Islande ?

      • Répondre Lucy Durand

        juillet 7, 2016, 4:02

        Je fais un tour de l’Islande pendant 9 jours en voiture 🙂 je passe notemment par Myvatn, les volcans, Akureyri tout ça si tu vois où c’est ainsi que bien évidemment la péninsule de Snaefellsnes et Reykjavic.

      • Répondre Lucy Durand

        juillet 7, 2016, 4:06

        Penses-tu que nous aurons le temps en 9 jours ?

        • Répondre Wild Birds Collective

          juillet 7, 2016, 5:30

          9 jours c’est chaud mais ça doit pouvoir se faire ! 😉 Ca va dépendre des conditions météo et il faut bien prendre en compte que si les distances sont courtes, les routes ne sont pas toutes goudronnées donc on roule souvent doucement. Tu peux retrouver notre itinéraire sur cet article du blog : http://wildbirdscollective.com/faire-le-tour-de-lislande/ . On a fait le tour en 14 jours, tu peux trouver tous les liens de nos étapes à la fin de l’article. Certaines étapes, comme Kerlingarfjöll ou Landmannalaugar, prennent du temps car il n’y a que de la piste. Il faut faire attention aussi à certaines routes qui peuvent être fermées mais à cette époque ça devrait être bon. Dans cet autre article, tu as l’adresse des sites à consulter pour l’état des routes…. http://wildbirdscollective.com/conduire-en-islande/ . Et c’est vrai que nous, on passe beaucoup de temps à faire des photos, alors on prend souvent du retard sur le trajet !^^

      • Répondre Lucy Durand

        juillet 7, 2016, 6:29

        Merci beaucoup ! C’est vraiment très gentil de ta part je vais regarder ça. En effet je comprends ça doit prendre du temps étant donné les magnifiques photos que vous faites mais il vaut mieux prendre son temps et peut-être ne pas tout faire mais profiter de chaque instant sans stress

  • Répondre Annabelle

    septembre 5, 2016, 1:00

    Tenue en aheline jusqu´au bout !!! Un jour j´irai en tout cas !!! J´ai tres envie de fouler les terres où se jouent « Voyage au centre de la terre », un de mes livres preferés …

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